lundi 19 juin 2017

RELEVER LES DEFITS DE SA VIE


RELEVER LES DEFIS DE SA VIE

- connaître les défis de sa vie
- les voir en objectifs et en challenges
- les classer par priorité, par ordre chronologique. ceux qui passent avant les autres
- identifier les moyens pour atteindre ces objectifs...
- être motivé et avoir la foi, la confiance en soi et en ce qu'on entreprend
- être endurant et régulier (de la régularité)
- rêver GRAND, mais commencer petit pour franchir les étapes.


CKO
@Claver KON
https://www.linkedin.com/in/claver-konan-9543a273

mardi 4 avril 2017

Réussir sa carrière professionnelle



 

Réussir sa vie est en partie lié à la réussite dans la vie professionnelle bien qu’il y a d’autres facteurs en plus. Pouvoir trouver un emploi rémunéré après la formation  supérieur (après le BAC) ou après une formation professionnelle. Cela passe par les aspects suivants :

1-      Orientation et Formation

2-      Recherche d’emplois

3-      Booster sa carrière professionnelle grâce à Internet.

4-      Gérer sa carrière

5-      Préparer la retraite professionnelle

 

1-    Orientation et Formation

 

Pour espérer avoir un emploi dans un monde d’aujourd’hui en perpétuelle mutation, il faut une bonne formation. La première clé pour pouvoir s’insérer dans le monde professionnel. Et cela commence par une Bonne orientation pendant ses études secondaires et post secondaires. S’orienter en fonction de ses performances dans les différentes matières à l’école, en fonction de son talent et surtout en fonction des filières offrant plus de débouchés et des métiers  d’avenir comme dans les nouvelles technologies. Pour se faire, ne rater aucune occasion de s’informer en participant aux journées portes ouvertes des entreprises, colloques sur les orientations, les conférences. Afin de découvrir les mutations en cours dans le monde professionnel, les nouvelles filières qui répondront aux besoins des entreprises de demain, faire la rencontre de professionnels. On peut y trouver des modèles à copier ou à suivre, des mentors et ou parrains qui nous aideront par la suite dans nos choix et orientations. Et cela peut jouer beaucoup dans le choix de l’orientation et de la formation.

Une fois l’orientation faite, s’assurer d’avoir une bonne formation. Une formation de qualité. Ce qui dépend en partie de l’apprenant et aussi de l’école qui dispense la formation. Prendre sa formation au sérieux, vraiment très au sérieux. Ne négliger rien pendant la formation. Car on peut faire une formation technique et être un très bon commercial demain.


 

2-    Recherche d’Emplois

 

Une chose est de se former, une autre chose est de se trouver un travail. Etre fort pendant les études ne garantit pas forcément un emploi au bout. C’est le lieu ici de mettre à profit ses relations. Relations tissées pendant la formation, pendant les colloques, les conférences et autres occasions de rencontre. Contacter les mentors ou parrains afin de bénéficier de leurs avis et expériences. Il ne faut pas attendre tout des autres. Il faut sois même battre le pavé. Se mettre dans la posture du chercheur d’emploi. Et cela véritablement. Car il ne suffit pas de balancer son CV aux entreprises et attendre qu’on nous appelle Un jour. Se lever et aller chercher du travail. S’inscrire sur les sites et forum d’offre d’emplois pour y déposer son CV et recevoir les nouvelles offres en fonction de ses compétences. A ne pas négliger aussi les organisations internationales. Aller sur les pages jaunes pour voir les contacts des entreprises classées en fonction des secteurs d’activités. Récupérer les contacts, broadcaster son CV et suivre. S’informer sur les entreprises, connaître leurs métiers, leur culture d’entreprise. Tout ceci est très important dans un recrutement. Cela va jusqu’au slogan même de l’entreprise. Autre chose est d’avoir un CV bien rédigé, attractif et aussi correcte. Pas de mensonge.

 

 

3-    Booster sa carrière professionnelle grâce à Internet

 

1-      Connaître les domaines de métiers qui entourent votre profession ainsi que les profils les plus recherchés. Les identifier de manière précise.

2-      Chercher à maîtrises ces métiers où s'inscrire dans un profil bien défini au travers de formations spécialisées.

3-      Accompagner ces formations de certifications internationales

4-      S’inscrire sur les sites d’offre d’emplois pour y déposer son CV et recevoir les nouvelles offres en fonction de son cursus.

5-      Aller sur les pages jaunes pour voir les contacts des entreprises classées en fonction. Récupérer les contacts et broadcaster son CV

6-      Visiter les sites web des entreprises,

• apprendre et connaître leur cœur de métier,

• l’esprit de l’entreprise,

• s’inscrire si possible afin de recevoir les offres d’emplois et déposer son CV

Note : Cela nécessite beaucoup de moyens en temps, efforts humains et en argent aussi pour certaines formations et les certifications.


 

4-    Gérer sa carrière

Prendre soin de sa carrière passe par d’abord soin de son travail. A cet effet il faut

-          être un travailleur hors pair.

-          Etre le meilleur dans ce que nous sommes et dans ce que nous faisons.

-          Toujours avoir le gout du Travail bien fait, 

-          être un véritable professionnel,

-          travailleur.

-          La Cohérence dans les faits et dires.

-          Savoir prendre des initiatives quand il le faut

-          Savoir être humble dans le travail car on est jamais assez fort pour tout connaître

-          Avoir les soucis de partage de taches car on ne peut tout faire

-          Ne jamais oublier la posture d’employé.

-          Autant que cela soit possible, tout mettre en œuvre pour un jour sortir de la posture d’employé, de subordination et du salariat. Et travailler pour son enrichissement.

-          Si possible aussi changer d’entreprise et ou d’emploi pour voir ses avantages évoluer : avantages sociaux et salaire. En changeant d’entreprise sur la base d’un débauchage fait forcément évoluer les avantages. Mais il ne faut pas le faire continuelle. Car il ne faut pas perdre de vue l’objectif principal de pouvoir en sortir un jour. Et le plus tôt sera le mieux.


5-    Préparer la retraite professionnelle

La retraite se prépare dès le premier mois de salaire, comme on prépare l’examen scolaire dès le premier jour de la rentrée. Noter aussi que l’on n’est pas obligé d’attendre d’atteindre l’âge légale selon la loi (dépend des pays) pour aller à la retraite. Il est possible de se mettre à la retraite aussi tôt que cela est possible. Pas forcément en retraite anticipée pour des raisons de santé ou autre mais une retraite volontaire afin de profiter de la vie et des fruits de son travail. Cela passe par la création de richesses permettant de couvrir largement voir au-delà, ses besoins quotidiens de se nourrir, se vêtir, avoir un toit, se soigner, se divertir et s’offrir un minimum de lux. La meilleure manière de créer des richesses est d’investir. Mais avec quoi ? Où ? Et comment ?

Avec quoi investir ? Bien sûr qu’avec de l’argent. Un conseil, en tant qu’individus, éviter de s’endetter. Il faut plutôt privilégier l’épargne. Elle doit être votre première dépense dans votre salaire. En d’autre terme c’est votre salaire dans le salaire que vous percevrez. Car une bonne partie du salaire perçu va dans les charges quotidiennes : loyer, nourriture, entretient personnel et de la famille. Donc payer vous d’abord chaque fois que vous percevrez votre salaire, chaque mois si c’est un salaire mensuel. Cette partie qui représente l’épargne ne doit pas servir à enrichir les banques (dépôt compté d’épargne). Investissez cet argent. Afin qu’il produise du fruit, des bénéfices. Faites-le chaque mois jusqu’à ce que les bénéfices perçus soient supérieurs ou égales à vos charges. A ce stade, vous atteignez le range de quelqu’un qui est à l’aise. En poursuivant ce que vous aviez commencé, les retours sur investissement vont se décupler. Là vous êtes sur la voie de l’enrichissement. Ce qui vous permettra de décider quand vous partez à la retraite. Afin de vous consacrer à ce qui est plus important pour vous. Se peut être la famille, votre passion, voyager … Un cas pratique : prenons l’exemple de quelqu’un qui touche 700 000. Il peut épargner soit 30% soit 210 000 tous les mois. 210 000 investi chaque mois en un an cela fera 2 520 000 d’investissement brut. Sans compter le fait que depuis le retour sur investissement des premiers mois, il peut réinvestir une partie des bénéfices. En fin de compte sur douze mois il aura plus que 2 520 000. Pendant ce temps vivre avec ce qu’on a et pas au-dessus des moyens disponibles. Si vous faites le contraire, tout ce que vous êtes en train de construire va s’effondre comme un château de cartes. C’est l’erreur que commettent beaucoup de personnes.

Où investir son argent ? Dans quel domaine ou secteur d’activité mettre son argent ? Retenez que l’argent à investir est le résultat de temps de sacrifices, tant de privations. Alors aucune précaution  n’est à négliger non seulement pour sécuriser son investissement mais aussi afin de garantir un retour sur investissement. Il y a plusieurs domaines bien entendu où l’on peut investir. En voici quelques-uns :

-          Bourse

-          Fond de placement

-          Immobilier : acheter et revendre

-          Créer une entreprise  

Il peut arriver que nous n’ayons pas d’idées. Un conseil, ne négliger aucunement les moments d’échanges avec son entourage, ses collègues et autres. On peut être inspiré par l’idée de quelqu’un d’autre. Echanger aussi sur son idée avec les autres nous permet de peaufiner cette idée. Participer aussi aux rencontres d’échanges comme les salons, les colloques pour y faire la rencontre de chevronnés dans les affaires, bénéficier de leurs expériences. Au besoin en faire son ou ses mentors. A ces endroits, on peut aussi découvrir de nouvelles idées, des opportunités d’investissement. Ne manquer aucune occasion de se former et s’informer. Lire les best-sellers de ceux qui ont réussi dans les affaires.


Comment investir ? Et bien gérer son investissement ?

Règles d’or :

-          Gérer soi-même ses affaires.

-          Acheter quand tout le monde vend et Vendre quand tout le monde achète.

-          Se concentrer sur un secteur et s’étendre au fur et à mesure.

-          Commencer petit et grandir au fur et à mesure

 

vendredi 24 mars 2017

Histoire d'une vie: Partir de zéro

Introduction:

Ce récit est tiré d'une histoire vraie (personnelle). L'objectif n'est ni de faire la promotion de ma personne mais plutôt aider tous ceux et toutes celles qui vont lire cette histoire de tirer les bonnes leçons pour la vie. La partager aussi autour d'eux. Afin que cela servent aux autres.



Le primaire et le secondaire
Le primaire s’est passé à l’école primaire publique (epp) dans un village, précédemment à l'intérieur du pays. Sous le couvert de ma mère et des grands-parents maternels. Ils furent les personnes ressources de mon éducation à l’âge adolescent. Très tôt au cp1 à l’âge de 4 ans du fait d’un physique faisant attrait à celui d’un enfant de 7 ou 8 ans. Car c’était à cet âge qu’on recevait les enfants au cours préparatoire 1 (cp1). Sept ans passées au lieu de six ans car ayant repris la classe de cours moyen 1 (cm1). Un niveau bas, en dessous de la moyenne jusqu’au cm1. Occasionnant le redoublement de la classe. Ce fut un moment difficile en tant qu’enfant car c’était la première fois que cela arrivait. Cela a été aussi un moment de prise de conscience du fait de mon niveau bas et qu’il fallait doubler d’efforts si l’on rêvait d’un résultat bien meilleur. Ainsi donc la deuxième année de cm1 fut meilleure. Cinquième au classement annuel pour le passage en classe supérieure (cm2).  Où l’entrée en sixième fut obtenue en une seule fois. Contrairement à beaucoup de mes promotionnaires qui faisaient en général deux ou trois fois, voire plus. Noter aussi que durant cette période, ma mère était vendeuse de baignés. Il fallait donc chaque jour, le matin, aller vendre les baignés dans le village avant de se préparer pour aller à l’école. En son temps aussi, le primaire faisait cours le samedi jusqu’à la mi-journée. Et me fallait après les cours de samedi rejoindre les parents au champ pour prendre le déjeuner, travailler avec l’après midi et rentrer ensemble la soirée au village.  


Une histoire de 3 000F cfa
Après un Brevet de Technicien Supérieur (BTS) option Informatique Industrielle et Maintenance (2IM) en 2003, j'eu du mal à me trouver un emploi. Un stage difficilement obtenu grâce à un ami, pour la validation du diplôme. Mais de la période d’admissibilité à l’obtention du stage, ce fut une période assez douloureuse. Aucun sous pour les déplacements, ni même pour les petits besoins tel qu’aller chez le coiffeur. Pendant ce temps, mon amour pour l’informatique m’a conduit depuis l’obtention du BAC à fréquenter un cybercafé du quartier.  Et c’est dans ce lieu que je passais le temps en attendant de trouver un stage. A aider les clients à surfer, à saisir leurs mails, etc. C’est ainsi qu’un jour après avoir aidé un anglophone à saisir et envoyer son message électronique qu’il m’offrit la somme de trois mille (3 000) francs. Je me suis retrouvé dans une situation que je ne peux décrire. Car ne sachant quoi faire des trois mille francs reçus. M’acheter quelque chose à manger car j’avais droit à un seul repas, le soir à la maison chez oncle où je vivais. Ou m’acheter quelque chose d’autre. Je me mis donc à réfléchir pendant un bon moment et une voix me dit : de la manière tu as souffert avant d’avoir quelque chose en main, si tu dépense sans le faire fructifier, tu connaîtras une période encore plus difficile que celui que tu viens de traverser. Je compris qu’il fallait investir ces trois mille francs. Mais que faire comme investissement avec trois mille francs ? Encore un temps de réflexion et d’observation, je vis que certains clients du cybercafé demandais souvent des disquettes et ou des CD-ROM pour y mettre leurs données. Je venais donc de découvrir un marché à explorer. Je décide à l’instant même de vendre des disquettes et des CD-ROM. Dans tous les cas utiliser les trois mille francs à d’autres fins, qu’est-ce que j’ai à perdre. Du petit commerce de disquettes et de CD-ROM, me voilà dans une affaire où d’autres marchés s’ouvrirent en plus du cybercafé. Le campus de l’université de Cocody, d’autres cybercafés, des magasins où je faisais des dépôts-ventes. Cette affaire me permit de me prendre en charge de fin 2013 à la mi 2015. Elle me permit aussi d’acheter un ordinateur personnel de deuxième main d’une valeur de cent cinquante mille francs. Elle connut un déclin du fait de la vulgarisation de l’outil informatique, d’internet et de l’évolution des technologies avec l’utilisation de moins en moins des disquettes. Les dernières ventes autour de quinze mille francs environs vont êtres utilisées pour l’ouverture d’un tablier de vente des cigarettes et de friandises et d’une cabine téléphonique de décembre 2015 à fin novembre 2016. L’activité se passait tous les jours principalement de l’après midi (16 Heure) au lendemain 4 Heure ou 5 Heure du matin. Car j’ai trouvé place à un carrefour, à proximité d’un bar et d’une buvette communément appelée maquis. Les revenus servaient à ma prise en charge : santé, nourriture, vestimentaire, … et une épargne pour les projets à venir. Pas grande chose à épargner. Mais au bout de quelques mois, j’ai pu avoir ce qu’il faut pour m’inscrire en cours du soir pour un cycle ingénieur en réseaux informatique et télécommunications dans une grande école qui offrait des réductions de moitié. Et avant même le début des cours, cette même école me recruta en tant qu’éducateur et responsable des formations qualifiantes informatiques. Ce fut ma toute première expérience d’employé avec un salaire de quatre-vingt-dix mille francs (90 000 f) qui a évolué jusqu’à cent cinquante mille francs (150 000 f) au bout de cinq années. Je devais me prendre une maison car la situation chez mon oncle n’était plus bonne. Il souffre de diabète et d’hypertension, doit aller à la retraite dans deux ans, des difficultés de couple. Aussi épargner pour pouvoir assurer les cours du soir d’ingénieur, suivre des formations de spécialisation en parallèle aux cours d’ingénieur, aider la famille, me prendre une maison (chambre) afin d’être un peu indépendant. Car la situation de mon oncle en famille (santé et finances) s’est dégradée. Nous avions dû quitter la maison familiale. S’en ai suivi un éclatement. Et j’ai trouvé refuge dans la famille d’un ami. Qui fut le secrétaire de section JEC (Jeunesse Etudiante Catholique) un an arrière quand j’étais le responsable. Mon passage dans cette famille a duré 20 mois pendant lesquels j’ai pu ouvrir un point de services : traitement de textes, impression, scan, photocopies. De trois mille francs, me voici à la tête une fois encore d’une autre affaire qui générait en moyenne cent à cent cinquante mille francs par mois en plus de salaire. Et c’est surtout grâce à cette affaire que j’ai pu financer mes formations et m’acheter mon premier ordinateur portable d’une valeur de six cent cinquante mille francs. Le centre de services fut totalement dévasté à l’issu de la crise qu’a connu la Côte d’Ivoire fin 2010 début 2011. Tout a été perdu. Les ordinateurs au nombre de deux, deux imprimantes laser grande capacité, une imprimante multifonctions (photocopie, scan, impression), un copieur grande capacité. Après cela, je repris mon chemin d’entrepreneuriat en devenant distributeur de recharges téléphonique pour un opérateur de la place (intermède) parallèlement au travail d’éducateur pendant cinq mois.

La carrière d’informaticien
Trois ans donc après le BTS, en fin 2006, je pu m’inscrire pour un cycle ingénieur en informatique mais en cours soir. La raison principale fut le coût des formations jours élevées et la possibilité de pouvoir travailler, faire quelque chose pour assurer les cours. Je pu aussi suivre une formation en « administration des systèmes linux » dans un cabinet de formation de la place. La formation d’ingénieur finit en 2009. Mais c’est en 2011 après la crise électorale qu’a pu avoir lieu la soutenance. Et avant la soutenance, je fus débauché par une entreprise intégrateur de solutions informatiques. C’est une telle opportunité que cherchais depuis longtemps. Exercer le métier d’informaticien, celui pour lequel j’ai été formé avec à la clé un BTS et un diplôme d’ingénieur. L’envi d’évoluer et même vite dans le domaine me conduit à étudier les technologies, à travailler dur. A noter quelques échecs dans la pratique sur le terrain comme on le dit. Mais très important pour évoluer. J’utilise alors mes réserves en finance pour passer des certifications en Microsoft et HP. A atteindre le niveau expert en « Server Plateforme » en Microsoft au bout de huit mois. Ma détermination était telle que mes collègues et les clients chez qui j’intervenais pensaient avoir à faire à un ingénieur d’une dizaine d’ancienneté. Je passais seize mois avant d’être débauché aussi par un autre intégrateur concurrent de la place. A noter que de mon travail d’éducateur à la deuxième entreprise intégrateur, le salaire est passé au double ensuite au double du double. A un an et quatre mois d’ancienneté je me retrouve chez l’un des intégrateurs les plus importants de l’Afrique de l’ouest et du centre. Une expérience de trois ans et onze mois avec au bénéfice des missions de formations et de déploiements à l’étranger (Dakar Sénégal, Tunis Tunisie, Bamako-mali), des certifications en plus en HP et Microsoft. Au bout de cinq ans de métier d’informaticien après la formation d’ingénieur, me voilà administrateur système au groupement de services d’une multinationale en tant que chargé de support niveau 2 pour les DSI de toutes les entreprises dans tous les pays d’Afrique.


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Business Attitude


Soigner tout sur sois pour être un bon homme d'affaires: le discours, sa présentation par la tenue vestimentaire, son attitude. Tout doit être fait pour mériter confiance et respect de celui qui est face: un client potentiel, un partenaire, ...

Les affaires sont une zone de turbulence, où l'on prend beaucoup de risques. Il est donc nécessaire d'avoir un mental d’acier, un courage sans faille afin de parvenir à ses fins.


vendredi 3 mars 2017

La Science des Affaires


- L'éducation financière: comment gérer au mieux ses finances personnelles
- Comment créer de la richesse, les domaines où investir
- Comment sécuriser sa richesse

samedi 25 février 2017

Le Leader


« Learder » est un terme anglais à plusieurs facettes. De nombreuses personnes l’utilisent en faisant référence à un niveau hiérarchique, à un charisme ou encore au chef de la tribu. Mais que veut dire leader exactement ?
En quoi se différencie-t-il de l’individu lambda ? On l’imagine des visionnaires qui ont à jamais changé le monde, ou encore en guide spirituel, militaire ou politique (Alexandre le Grand  l’illustre conquérant macédonien, en Sir William Wallace héros de l’indépendance écossaise, dans la peau d’un Steve Jobs, d’un Bill Gates ou de l’un des deux fondateurs mythiques d’HP). Pour la majorité d’entre nous, le leader entraîne, motive, inspire, prend des postures courageuses et se veut en rupture avec le statu quo. Il ne se contente pas de gérer l’existant, il crée de nouvelles brèches, des ouvertures, de véritables opportunités de développement. Il est tout cela, mais pas uniquement.
Le leader aussi appelé « chef » voire également hégémonie au sens de prépondérance et d’ascendant, avec une nuance de charisme est un individu qui a de l’influence sur un groupe.  Ainsi donc le leadership « est une relation de confiance temporaire (et parfois éphémère) et réciproque (le leader doit autant avoir confiance dans le groupe que la majorité du groupe a confiance en lui). Elle se manifeste par sa capacité à fédérer et à mobiliser les énergies autour d’une action collective… » Le leader est celui qui est reconnu comme chef de la tribu par la tribu elle-même… Il ne suffit donc pas de vouloir être un leader, il faut que les autres vous voient ainsi. Tout est question de perception. Personne ne peut donc s’attribuer ce label. Vous ne verrez jamais une annonce du type : « Nous avons le plaisir de vous annoncer la nomination de Madame X ou de Monsieur Y au poste de leader en charge de …». Voilà qui serait saugrenu. En réalité, on peut passer sa vie entière à vouloir le devenir sans jamais y parvenir et inversement être perçu comme tel sans jamais l’avoir cherché. Par ailleurs, cette reconnaissance n’est jamais définitivement acquise. Car ce sont les « suiveurs » qui font de vous un leader … ou pas !
Le leader peut appartenir à différentes catégories ou niveaux. Niveau opérationnel, Niveau stratégique avec un mix spécifique de compétences pour chacun :
-          Prendre des décisions à haut risque
-          Naviguer dans les sphères politiques de l’entreprise
-          Représenter l’entreprise
-          Leader à l’international
-          Penser stratégie
-          Faire faire le travail
-          Engager et inspirer les employés
-          Créer de nouveaux réseaux
-          Renoncer à sa réputation d’expert
-          Gérer les situations complexes et confuses.
Le leader peut être né c'est à dire qu'il manifeste les qualités de façon naturelle. il s'impose dans un groupe d'individus sans le clamer. C'est dans cette optique qu'on parle de leader charismatique. Tout se passe comme s'il a un don.
Le leader aussi peut être aussi conventionnel c'est à dire nommé, conçu et reconnu comme tel.

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Leader et Manager


Leader et manager : c’est la même chose ?


« Vous ne pouvez pas manager les personnes à la bataille. Vous managez les choses et leadez les gens » Grace Hopper
Leader désigne la personne et les actes et n’est pas une fonction ou un titre sur une carte de visite. Manager est une fonction. Les deux mots désignent l’action et la personne qui agit.
L’image que l’on prête au leader est généralement positive. Il n’en est pas toujours de même pour le manager. Cela n’est guère étonnant. Au second, nous associons le respect d’une gouvernance dans le cadre d’une certaine stabilité organisationnelle, le pilotage des opérations et plus globalement la gestion des tâches qui lui ont été confiées. Il doit atteindre certains objectifs définis dans un cadre délimité. En comparaison, le leader est supposé être l’artisan d’une vision, le catalyseur des énergies et de l’innovation. Plus gratifiant. L’un incarne le contrôle, l’autre le changement. Le leader inscrit son action dans un mouvement perpétuel. Il cherche davantage à convaincre. Plutôt que d’ordonner et de forcer l’exécution, il cherche l’adhésion. Bien entendu, rien n’est aussi binaire. Pour réussir, le manager doit disposer d’une équipe motivée et engagée derrière lui et le leader n’aura pas d’autres choix que de devenir tôt ou tard plus directif pour faire aboutir ses projets. Les lignes qui les séparent sont néanmoins très marquées. En théorie :
– Le manager parle de procédures, de rôles et de responsabilités alors que le leader exprime des aspirations et des besoins
– Le manager a un titre officiel quand le leader agit avec autorité.
– Le manager pose des objectifs SMART quand le leader partage sa vision, sa stratégie, et inspire  la vision du groupe.
– Le manager gère objectifs, des ressources et une équipe, alors que le leader développe  ses collaborateurs.
– Le manager a des exigences qu’il n’a pas à justifier tandis que le leader engage ses hommes,  en partageant le sens, le « Why », le pourquoi. 

Devenir Un Leader


Qui peut être un leader ? (Qui, quoi, où, comment)

Si la réponse est loin d’être simple comme nous l’aurons compris, il existe néanmoins plusieurs angles d’approche pour tenter d’en apporter une. Le leadership est souvent le fruit d’une conjonction d’éléments. Il y a d’abord celles et ceux qui se voient affublés de ce titre pour ce qu’ils sont, ce qu’ils représentent. Le « qui » l’emporte dans ce scénario. Ils présentent des caractéristiques hors norme leur permettant de s’imposer naturellement, parmi lesquelles le charisme, véritable facteur de différenciation. A titre d’exemple, citons François Mitterrand ou Barack Obama. On peut les apprécier ou pas, mais ils sont d’incontestables leaders. Il y a ensuite ceux qui le sont pour ce qu’ils font. Nous sommes à présent dans le « quoi ». Ce qu’ils ont réalisé les place au-dessus du commun des mortels. Jean-Paul Sartre en intellectuel chef de file pour ses œuvres et le courant intellectuel qu’il a su inspirer en est la parfaite illustration.
Il y a ensuite ceux qui le deviennent de par ce qu’ils vivent. C’est le «  » qui compte dans ce cas de figure. Le lieu et les circonstances de l’action font alors toute la différence. Winston Churchill n’aurait sans doute pas autant marqué le monde de son empreinte si les événements dramatiques de la seconde guerre mondiale ne lui avaient pas offert la possibilité de s’illustrer en tant que Premier ministre du Royaume-Uni. Vient enfin — après le « qui », le « quoi » et le «  » le « comment ». Certaines personnes parviennent à atteindre leur cible par ce qu’ils utilisent. Leur méthode ou mode opératoire les distingue des autres.
Bien entendu, un même individu peut être cumulard ! Ces points ne sont pas exclusifs.
Un constat s’impose alors à nous. Si des points de différenciation peuvent vous permettre de l’emporter, d’autres selon le contexte peuvent annihiler vos atouts apparents. Il n’est pas nécessaire de répondre à toutes les questions pour réussir et être perçu comme un leader, mais le Grand Homme au sens de Hegel est toutefois censé y parvenir. En offrant une forme de complétude, il ne peut que marquer l’histoire des hommes de façon indélébile. Le profil d’un leader très complet : il libère (« quoi »), guide avec méthode et rigueur (« qui » et « comment »), est présent à quelques-uns des plus grands tournants de l’histoire (« où ») et a toujours mené ses actions avec détermination, sans accepter de compromis sur ses valeurs, en usant d’une communication des plus modernes (« qui » et « comment »). Certains individus sont en avance sur leur temps.
N'est pas leader qui veut. Le leader est dominateur et prêche par l'exemple.


Model de leader !
Vouloir dresser le profil type du leader idéal serait très hasardeux. On en parle beaucoup, mais essentiellement parce qu’il serait plus simple pour tout le monde d’en disposer. Imaginez s’il existait un test pour mesurer le leadership d’un individu, un peu comme on le fait avec celui du quotient Intellectuel (QI).
Bien que nous n’en soyons pas là encore, certaines caractéristiques se retrouvent néanmoins de façon quasi systématique : un courage sans faille, un potentiel de visionnaire, un sens des réalités, une éthique irréprochable, une authenticité dans l’action, une capacité à laisser s’exprimer les émotions et à en tirer parti, une aisance relationnelle, un talent d’orateur, un charisme affirmé et enfin une dose d’humilité. Là encore, le dosage entre ces différents éléments peut différer d’un individu à l’autre.
De façon générale, ils savent où ils vont et le chemin qu’ils souhaitent emprunter. Ils ont une vision et définissent très précisément les étapes pour parvenir à leur fin. Ils croient dans le futur. Des leaders pessimistes, cela n’existe pas. Ils ont confiance dans leur capacité et s’ils ne sous-estiment jamais les difficultés, ils gardent un moral d’acier et transforment leurs inquiétudes en actions. Exigeants, ils définissent pour eux et les autres des objectifs ambitieux. Quand la plupart des concurrents cherchent à gagner des parts de marché, eux n’ont de cesse que de vouloir réinventer une industrie ou un métier. Au final, ils changent la donne et aident les autres à croire en eux.
Qu’ils soient en comité restreint ou qu’ils interviennent devant un plus grand nombre, ils génèrent presque toujours passion et envie. Ils ont le don de transformer les situations délicates en opportunités et les contraintes en atouts.

Comment devient-on un leader ?

Pour devenir un leader, il faut d’abord le vouloir. Certes, l’expression du leadership est très personnelle, mais quoiqu’il en soit, celles et ceux qui ne parviennent pas à imposer leur empreinte ne restent pas en poste très longtemps. Ils sont tôt ou tard éjectés du microcosme où ils évoluent quel que soit sa taille et son importance car nous avons tous besoin d’un chef, d’un guide, d’un être en qui nous reconnaître, quelqu’un que nous voulons admirer aussi. Cela se vérifie depuis que l’homme est homme, de la préhistoire jusqu’à nos jours. Seules les méthodes ont changé… et encore. Hier, un combat de chefs donnait raison au plus fort ; aujourd’hui, un licenciement ou une élection suffit pour en terminer avec un leader défaillant.
Prendre des risques pour atteindre son but. 
Il faut donc le vouloir, et le vouloir plus que les autres. Car sur cette terre, tout est question de relativité. On peut gagner un 100 mètres parce que l’on détient un record mondial, mais aussi parce que l’on court simplement plus vite que les autres ! Les leaders naturels sont ensuite disposés à faire un certain nombre de paris pour atteindre leur but. Des prises de risques qu’un individu lambda ne prendrait jamais. Ils ne quittent jamais leur objectif des yeux et sont généralement prêts à beaucoup lui sacrifier. Ils font ainsi la différence. Enfin, ils ne transigent pas sur l’essentiel. Ils ne prennent que très rarement des chemins de traverse. Ils préfèrent et de loin rester sur la route principale et faire face à leurs obligations, tête haute. Ils ne changent de direction que s’ils acquièrent la conviction qu’ils n’ont pas le choix.
Etre réactif, robuste et résilient. 
Le monde est en perpétuel changement. Et il faut s’y adapter. Ce qui rend la tâche du leader plus complexe, mais aussi beaucoup plus passionnante. Tout s’accélère aujourd’hui. Le leader doit être flexible, réactif, robuste et résilient. En deux ou trois décennies, les modèles ont évolué et ont changé la donne.
Inspirer confiance.
Le leader doit inspirer confiance et donner le sentiment d’une relative stabilité, savoir gérer son énergie physique et mentale, être empathique et ne pas se recroqueviller sur lui-même au risque de sombrer dans les affres d’un narcissisme incontrôlé. Etre conseillé ou coaché ne signifie pas un acte de faiblesse mais, au contraire, une preuve d’intelligence.
Avoir conscience de soi et des autres. 

En réalité, il est un mot auquel nous n’avons encore pas fait allusion. Il est pourtant clé, car il va au-delà des compétences, des savoir-faire et des traits de la personnalité de chacun. Il constitue ce que l’on est vraiment. La conscience. Le cœur du système de valeurs où tout est scanné, analysé, décortiqué. Le vécu et le ressenti. Le réel et l’imaginaire. Conscience individuelle et conscience collective sont deux moteurs puissants. Elles donnent au leader un potentiel illimité, une certaine distance aux choses et une profondeur dans l’analyse. Tout ce qui sépare justement le leader de l’individu lambda !

Citations sur le leadership


"Le leadership ne s'apprend pas dans les écoles de management, c'est une affaire d'instinct et de conscience" - Vikas Swarup 
"Le leadership est l'influence authentique qui crée de la valeur" - Kevin Cashman
"Vous ne pouvez pas être un leader, et demander aux autres de vous suivre, sauf si vous savez comment suivre aussi" - Sam Rayburn
"Ci-gît un homme qui a su faire appel au service de meilleurs hommes que de lui-même" - Andrew Carnegie
"Les gens me demandent la différence entre un leader et un patron. Le leader mène, et le patron conduit" - Theodore Roosevelt/p>
"Le meilleur exemple de leadership, le leadership par l'exemple" - Jerry McClain
'Un chef est un marchand d'espérance" - Napoleon Bonaparte
"La sagesse d'admettre vos faiblesses et les corriger grâce à l'apprentissage continu signifie leadership" - A. James
La gestion est bien faire les choses, le leadership est faire les bonnes choses" - Peter F. Drucker
“Un vrai leader n'a pas besoin de conduire. Il suffit qu'il montre le chemin.”  - Henry Miller
“Un leader sait ce qu'il faut faire ; un manager sait seulement comment le faire” - Ken Adelman
“Le leadership naît d’une relation exigeante entre un leader et son collectif de travail. ”- Geoffroy Roux de Bézieux 
“Le leader de demain devra avoir une approche plus féminine. Il devra"convaincre de faire" plutôt que donner des ordres?” - Charles Handy
“Le leadership traduit la capacité d’un leader à obtenir de ses équipes une adhésion forte et durable à la réalisation d’un projet ambitieux” - Françoise Gri 
“Le leadership est la capacité d’un leader à tracer la route en s’assurant de l’adhésion totale de ses collaborateurs” - Alain Ducasse